ChatGPT garde la première place chez les professionnels du numérique, avec 64,7 % d'usage sur le texte, mais perd 17 points en un an pendant que Claude grimpe de 17 % à 48,8 %. Après deux ans de domination d'OpenAI, le choix d'un outil IA ne se limite plus à un réflexe.

Les faits

  • La génération de texte reste l'usage quasi universel (95,4 %), devant l'image (70,4 %) et le code (44,7 %).
  • Sur le code, Claude Code domine avec 29,6 % d'usage, près du double de Codex (15,2 %).
  • Veo passe en tête de la génération vidéo (10,5 %), Sora chute à 5,8 % après l'arrêt annoncé par OpenAI.

Comment choisir ses outils IA en 2026 ?

Ce que montrent ces chiffres, c'est la fin du réflexe unique : il n'existe plus un outil dominant sur tout, mais des leaders par usage — un outil pour le texte, un autre pour le code, un autre pour la vidéo, et des positions qui se renversent en quelques mois, comme Sora vient de le vivre face à Veo. Composer sa panoplie devient un choix par cas d'usage, à revoir régulièrement, et non un abonnement pris une fois pour toutes.

Sur le terrain, la différence se voit tâche par tâche : le meilleur outil pour rédiger une page n'est pas forcément le meilleur pour analyser un tableau de données ou produire un visuel. C'est en testant les outils sur de vrais cas métier — les vôtres — qu'on identifie la bonne combinaison, pas en suivant la notoriété du moment.

Pour les équipes, la conséquence pratique est d'installer une revue régulière de la panoplie : ce qui était le bon choix il y a six mois ne l'est peut-être plus, et les écarts de performance entre outils sur une même tâche justifient largement une heure de test par trimestre. C'est un réflexe d'hygiène numérique, pas un projet.

Le regard d'AIxH

Ces repères nourrissent directement nos formations et nos audits : partir des tâches réelles de vos équipes, puis choisir les outils — plutôt que de partir du seul outil le plus connu. La panoplie que nous enseignons est celle que nous utilisons chaque jour sur nos comptes clients.

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